Ils sont soumis à la fois à un impératif de productivité nécessaire à l’équilibre de leur activité commerciale et à une prise en charge des besoins médico-sociaux des personnes accueillies. Entre accompagnement de qualité, porteur de sens (notre dimension sociale) et nos relations commerciales qui reposent sur la confiance dans l’échange (l’économie), nous souhaitons partager des valeurs et une éthique communes.
Les maîtres mots sont solidarité, engagement, participation, reconnaissance.
Par son activité agricole, La Ferme de Chosal est aussi très concernée par la
question environnementale (demande sociétale d’une agriculture « propre », respectueuse de l’environnement, qui respecte et valorise les espaces naturels de proximité).
Les incidences de ces nouveaux modes de fonctionnement touchent et abordent des domaines communs :
la relation à l’autre, la gouvernance (le social), la confiance dans l’échange (l’économie) et le respect du patrimoine (l’environnement).
Par ailleurs, ces trois dimensions sont les piliers indissociables d’un concept de développement dit « durable » que l’on retrouve au centre des débats et enjeux planétaires mais aussi à l’échelle locale dans les enjeux de développement des entreprises.
La réflexion sur la relation entre activités humaines et écosystèmes n’est pas récente : elle était déjà présente dans les philosophies grecques et romaines. Mais ce n’est que dans la deuxième partie du vingtième siècle qu’elle trouve un début de réponse systématique, pour finalement se traduire au travers d’un concept de développement durable, progressivement construit au cours des trois décennies du siècle.
D’excellents sites sur le WEB permettent de comprendre la construction et l’évolution de ce concept (Nous vous proposons de consulter le site
"eduquer-au-developpement-durable" ).
Ce développement repose sur plusieurs principes : * Le principe de solidarité, avec les générations futures et avec les populations de la planète,
* Le principe de précaution qui privilégie une approche préventive plutôt que réparatrice,
* Le principe de participation de tous les acteurs au processus de décision.
Le concept de durabilité s’est donc construit progressivement en gagnant au fil du temps des champs nouveaux.
Il est respectueux des ressources naturelles et des écosystèmes, il garantit l’efficacité économique, sans perdre de vue les finalités sociales du développement que sont la lutte contre la pauvreté, contre les inégalités, contre l’exclusion et pour la recherche de l’équité.
Le Développement Durable sert donc à lutter contre la pauvreté et pour la justice sociale. Il concerne les modes de consommation, la conservation des ressources naturelles, l’éducation à l’environnement, la santé, les technologies, l’aménagement du territoire, les ressources d’eau douce, les mers et océans, la biodiversité, l’énergie, les transports, le climat.
Le Développement Durable se veut un processus de développement qui concilie l’écologie, l’économique, le social et établit un cercle vertueux entre ces trois pôles.
D’un concept économique (gestion des ressources naturelles non renouvelables afin de préserver l’état de croissance), il est devenu une notion qui agit socialement et qui donne lieu à des indicateurs et des politiques qui dépassent les aspects environnementaux et leurs préoccupations.
L’adoption d’une démarche de développement durable nécessite que les conséquences économiques, sociales et environnementales de chaque décision soient prises en compte afin de trouver un équilibre entre elles.
Il faut à la fois : *
Développer la croissance et l’efficacité économique : c’est le pilier économique ;
*
Satisfaire les besoins humains et répondre à des objectifs d’équité et de cohésion sociale : c’est le pilier social ;
*
Préserver, valoriser voire améliorer l’environnement et les ressources naturelles pour l’avenir : c’est le pilier écologique.
Concrètement, ces intentions doivent se traduire en faits.
Aussi, la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement (CNUED) réunie à Rio de Janeiro en 1992 a adopté 27 principes et 2500 recommandations qui constituent L’Agenda 21 (appelé aussi programme pour le 21ème siècle).